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Manif pour tous … ça continue!

3 décembre 2013

Olivier Vial – OTG <olivier.vial@uni.asso.fr>

Chers amis,

Aidez-nous à faire connaître la vérité sur la « théorie du genre » !

Alors que dans les médias et à l’école, la propagande en faveur de la « théorie du genre » s’amplifie, nous devons réagir.

Vous suivez, depuis plusieurs mois, l’actualité de notre observatoire. Vous savez donc que les adeptes de « la théorie du genre » sont prêts à tout pour imposer leur idéologie.

Récemment, des parents vigilants nous ont même signalé qu’un film très militant, intitulé Tomboy, était diffusé à des élèves âgés de seulement 8 ans, et cela durant les heures de classe.

Nous ne pouvons accepter cela, d’autant que cette « théorie » prospère sur un mensonge.
En effet, aujourd’hui encore, ce sont les travaux du Pr. John Money qui servent de caution « scientifique » aux militants du genre. Pourtant, son expérience sur le petit Bruce Reimer s’est soldée par un véritable drame humain avec le suicide de son patient.
Laissez-moi vous rappeler brièvement son histoire.
En 1966, le petit Bruce Reimer a seulement neuf mois quand il doit subir une circoncision médicale pour lui permettre d’uriner correctement. Malheureusement, par accident, le chirurgien brûle complètement et irrémédiablement le pénis du petit garçon. Durant de longs mois, ses parents vont consulter en vain de nombreux médecins.
Désespérés, ils finissent par se tourner vers le Pr. John Money. Ce psychologue et sexologue néo-zélandais prétendait être capable de changer le sexe des enfants. Selon lui, l’identité sexuelle des enfants, garçons ou filles, est suffisamment flexible durant les premières années de la vie pour permettre de leur réassigner un nouveau genre (masculin ou féminin) grâce à un suivi médical (traitement hormonal et chirurgical), psychologique (thérapie) et culturel (attitude des parents et influence de l’éducation).
Le Pr. Money a réussi à convaincre les parents du petit Bruce que leur garçon serait plus heureux s’il devenait une petite fille. Il lui a fait subir dès l’âge de deux ans, une thérapie, un traitement hormonal lourd et une castration chirurgicale. C’est suite à ce calvaire que Bruce est devenu Brenda.
Après l’opération, Money suivit en thérapie la « nouvelle » petite fille durant plusieurs années pour la convaincre de sa nouvelle identité, mais aussi pour l’étudier.
Il souhaitait, grâce à cette expérience, apporter la preuve de la validité de ses thèses sur la « flexibilité de la division sexe/genre ». Il publia dès 1972 un livre pour vanter le soi-disant succès de son expérience.
En réalité, tout cela a tourné au drame.
Brenda ne s’est jamais sentie fille. Malgré les hormones et la thérapie, elle a continué à éprouver un profond malaise. À treize ans, elle manifesta des tendances suicidaires. Face à la douleur de leur enfant, ses parents ont été obligés de lui révéler qu’en réalité, elle était un garçon. Brenda a refusé immédiatement de poursuivre sa thérapie et son traitement hormonal. Elle a même demandé à ses parents de l’appeler David.
Neuf ans plus tard, David a pu entreprendre une nouvelle opération chirurgicale pour redevenir un homme.
David/Brenda/Bruce gardera de profondes séquelles de cette expérience. Il ne s’en remettra jamais et, à 44 ans, il finira par se suicider.
Mais, avant de se suicider, David Reimer décida de rendre public son histoire. Il publia, en 1997, un livre dans lequel il témoigna des conséquences néfastes de ces thérapies afin d’éviter que d’autres enfants subissent les mêmes traitements.
Malheureusement, cela n’a pas empêché ceux qui voyaient en lui un simple cobaye au service de leur « théorie » de continuer à se référer à cette expérience comme si elle avait été une réussite.
La mort tragique de David Reimer aurait dû leur servir de leçon ; ils ont préféré cacher  cette triste fin pour ne pas discréditer leur théorie.
C’est pourquoi, c’est à nous de faire connaître au plus grand nombre cette tragique histoire, comme l’a souhaité David Reimer, lui-même.
Ainsi, l’observatoire de la théorie du genre a décidé de produire et de réaliser un documentaire vidéo d’une quinzaine de minutes, relatant toute cette histoire et dénonçant les mensonges des militants du genre.
Grâce à ce reportage, qui sera diffusé début 2014 sur de nombreuses plateformes internet, nous espérons pouvoir informer plusieurs centaines de milliers de nos concitoyens sur les dangers de cette théorie et pour cela nous avons besoin de vous.
Aidez-nous à financer ce documentaire (achat de droits, d’images d’archives, prestataires techniques, etc ..) et devenez coproducteur de ce documentaire-vérité. Pour cela vous pouvez nous faire un don, même modeste, via Paypal, ou nous adresser un chèque à l’ordre de l’UNI à l’adresse suivante :
UNI – 34 rue Emile landrin 92100 Boulogne-Billancourt.
Pour chaque don supérieur à 35 euros, vous recevrez une carte attestant de votre participation en tant que coproducteur de ce film.
Pour tout don supérieur à 100 euros, si vous le souhaitez, votre nom apparaîtra, en tant que coproducteur au générique du documentaire.
Vous recevrez un reçu fiscal, vous permettant de déduire 66 % de votre don du montant de vos impôts. Ainsi, par exemple, pour un don de 100 euros, vous pourrez déduire 66 euros de vos impôts. Votre effort réel ne sera que de 34 euros.
Merci encore pour votre aide.Olivier Vial
Porte-parole de l’Observatoire

Pour être informé, suivez-nous sur twitter  – @obsgender
ou sur Facebook grâce à la page de l’observatoire
20130607 – P. Philppe MAZUR

VEILLEURS POUR LA VIE

 s ‘ i n f o r m e r . o b s e r v e r . a n a l y s e r . a l e r t e r

Les Veilleurs pour la Vie sont un groupe d’internautes chrétiens qui veulent garder leur intelligence et leur conscience en éveil suite à l’adoption de la loi sur le mariage pour tous. Prenant conscience que cette loi a été préparée en amont depuis plusieurs années, sans que le plus nombre ne soit au courant, par la mise en place au plan international d’une idéologie liée à la théorie du gender et aux études sur le genre, ils veulent chercher à comprendre ce qui est en train de se passer dans nos sociétés et porter un regard critique sur les options prises par nos dirigeants sur tout ce qui touche à la vie humaine et à sa dignité. Ils souhaitent aussi transmettre des informations et alerter leurs contemporains sur les atteintes à la vie humaine qui ne correspondent pas aux valeurs du christianisme.

L e t t r e   d’ i n f o r m a t i o n    n° 0

Conférence sur le Gender à Fontainebleau – «Tout ce qui a été fait n’a pas été inutile. »
Le philosophe Michel Boyancé : Hommes et femmes entre identités et différences
Les livres sur le gender en primaire sont déjà édités pour la prochaine rentrée scolaire

Conférence – débat sur le Gender

animée par

Mr. Patrice ANDRE, juriste,

le 20 juin 2013  à 20h30

dans la salle des Elections  

à Fontainebleau (place de la République). 

Informations auprès de

Gwenhaël JAN-AILLERET :

06.69.01.58.55

gwenhael.janailleret@gmail.com

Le 31 octobre 2012, le Premier ministre a adopté officiellement un « Programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ».

Ce programme signifie l’investissement par ce concept de tous les domaines de la vie sociale et son irruption juridique dans la loi française et, en premier lieu, dans l’éducation des enfants.

L’idée est de déconstruire l’éducation, de manière à ce que les repères naturels et familiaux disparaissent pour les enfants.

Le système est déjà en marche. Le mariage pour tous s’inscrit dans ce cadre. L’État cherche à abandonner toute différentiation entre les sexes.

Qui connaît ce programme ? Qui comprend ce qu’est l’identité de genre ? Où mène la norme du genre ? Quelles conséquences pour nous-mêmes et pour nos enfants ?

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« Tout ce qui a été fait n’a pas été inutile »

A l’initiative de deux habitantes de la région d’Ajaccio, un groupe de veilleurs s’est réuni vendredi dernier devant la Cathédrale pour exprimer son espérance dans la famille malgré le vote de la loi Taubira. Bougies qui luttent contre le vent et le froid de ce vendredi, micro défaillants mais des chants portés hauts et forts, ce combat pacifique mais déterminé n’est pas près de s’éteindre. La première édition des Veilleurs a ainsi réuni 70 personnes.

Au pied de la Cathédrale d’Ajaccio, à quelques encablures de la Mer, une petite foule s’agrège doucement. Il fait un peu froid : ce ne sont pas les températures de saison. Pourquoi donc se réunir ? Parce qu’il faut résister, parce qu’il faut veiller.

Arrivé en milieu de soirée, Monseigneur de Germay, évêque d’Ajacio, est venu féliciter les participants qui s’étaient réunis alors que la loi Taubira a pourtant été votée : « Tout ce qui a été fait n’a pas été inutile. Cela a permis de voir sortir une nouvelle génération qui lutte contre l’idéologie du genre. Soyez des éveilleurs de conscience, luttez contre la destruction de la famille. C’est le sort des plus faibles qui est en jeu. Je suis avec vous. »

Soutenue par le Diocèse d’Ajaccio, cette initiative de laïcs n’en était pourtant pas une émanation. Cette soirée s’est voulue respiration pour protéger la famille et le mariage naturels avec pour armes le chant, la méditation, le refus pacifique. Un mot d’ordre : ne pas courber l’échine : « le monde a besoin de cette flamme. L’espérance sème à tout vent au milieu du chagrin. Mais elle donne sens à la vie »

Cet appel à se ressourcer sur les valeurs fondamentales de la famille n’est pas tombé dans le vide. L’espérance comme creuset de solidarité amène aux marches de la Cathédrale sans trop de bruit. Une flûte traversière enveloppe l’atmosphère.

(…)

C’est du quotidien de l’espérance et de la résistance dont on parle. Ce sont des mères, des pères qui témoignent. On y fait ainsi l’éloge de la fatigue. Nulle trace de masochisme ici : « on n’est jamais aussi fatigué qu’on le croit. La fatigue n’est pas le prix qu’on paie mais celui qu’on reçoit. C’est la preuve qu’on marche avec la vie. Vive la rébellion de la lumière ». C’est de famille solidaire sur terre dont on a parlé.

Source : Site du diocèse d’Ajacio : http://www.corse.catholique.fr/Les-Veilleurs-rallument-la-flamme?var_mode=calcul

Le philosophe Michel Boyancé :

Hommes et femmes entre identités et différences.

Dans l’émission « Matière à Penser », du Mercredi 29 mai 2013 sur Radio Notre-Dame, le philosophe Michel BOYANCE propose une lecture de la théorie du gender à partir de la philosophie thomiste. Il relève les impasses de cette théorie et propose des solutions qui s’inspire du personnalisme développé par Jean-Paul II. Il vient de publier « Hommes, femmes entre identités et différences », aux presses de l’Institut de Philosophie Comparée. Vous pouvez écouter cette émission en cliquant sur ce lien:

http://radionotredame.net/player/http://radionotredame.net/wp-content/uploads/podcasts/matiere-a-penser/matiere-a-penser-29-05-2013.mp3



Les livres sur le gender en primaire sont déjà édités pour la prochaine rentrée scolaire :

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20130607 – P. Philippe MAZUR

Bonsoir,

Il y a quelques temps , je vous est écrit à propos de la mise en place d’un comité de veille citoyenne.

Voici quelques explications complémentaires:

Cette idée de comité de veille citoyenne m’est venue de cette constatation que d’autres font , comme moi, comme ce jeune prof de droit qui est le fiancé d’une jeune de la paroisse, et dont je vous mets le témoignage ci-dessous, comme les Mères Veilleuses entendues sur Radio Notre-Dame le 27 mai.

Cette idée m’est venue aussi suite à la rencontre avec une jeune sur l’esplanade des Invalides au moment où nous partions et qui nous invitait à rester avec les Veilleurs. Avant la Manif du 26 mai, je m’étais beaucoup posé la question de savoir si j’allais rester avec les Veilleurs comme d’autres prêtres, comme Daniel Ange, comme l’abbé Grosjean (celui qui passe sur BFM). Mais j’avais décidé que ce n’était pas raisonnable de rester car Coulommiers est mal desservi par les trains et que je pense que ce mouvement doit rester un mouvement de jeunes pour avoir un impact plus grand sur les consciences.

Mais l’interpellation de cette jeune a relancé ma réflexion et je me suis dit: mais qu’est-ce-que je peux faire pour être veilleur là où je suis, moi qui ne suis plus un jeune ?… D’où cette proposition d’être des veilleurs, mais d’une autre manière: veiller sur ce qui ce passe en ce moment dans notre société; veiller et alerter sur ce changement de civilisation, voire ce totalitarisme idéologique.

La convergence de tous ces éléments amène la proposition de comité de veille citoyenne.

C’est une structure qui peut être très simple et qui existe par ailleurs dans notre société pour différents motifs: l’écologie, la vie des quartiers, le nucléaire, etc…

Je vois quatre points d’ancrage à ce comité:

1. s’informer
2. observer
3. analyser
4. alerter

Je pense que la principale activité de ce comité pourrait être une sorte de « newsletter » avec des documents, des infos, des pistes de réflexion, mais aussi des actions toutes simples d’information directe par la distribution de tracts par exemple.

Ce mode d’action correspondrait aussi, selon moi, à une réponse à une question que je me pose depuis des mois: mais comment en est-on arrivé là ? Très peu de personnes se doutaient ou prédisaient ce qui est en train de se passer… d’où ma réaction de vouloir informer et alerter.

Tous ceux d’entre vous qui le souhaitent pourraient participer à ce comité en me communiquant des infos, des témoignages, des articles, etc… tout matériau susceptible de pouvoir être utilisé pour informer, analyser et alerter.

La newsletter serait envoyée à tous les contacts mail que nous possédons dans notre secrétariat, ce qui représente beaucoup de monde. C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faudrait privilégier une réflexion de fond sur le phénomène de société que nous en sommes en train de vivre.

Je vous envoie dans un prochain message un prototype de cette newsletter. Merci de me faire part de vos réactions.

+Philippe.

Maintenant, voici le message du prof de droit:

« Mon Père,

Merci de vos informations.
J’ai pu constater que les gens ne sont pas réellement informés de cette théorie et des dangers qu’elle présente. Et je trouve cela très inquiétant. Dans tous les milieux que je fréquente, je trouve parfois des gens entre-deux (qui n’osent prendre position tellement les idéologies sous-tendant et dominant le débat ont créé une espèce de manichéisme…) et QUELLE STUPÉFACTION pour moi de réaliser qu’à chaque fois, ils ne soupçonnent même pas l’existence de cette théorie que je le RÉVÈLE !!!

Ainsi, tous mes camarades… mais pire, lors d’une conférence d’actualité où mes étudiants ont voulu aborder le thème de la famille, j’ai pu constater qu’aucun (et il y avait des gens d’un quarantaine d’années en reprise d’étude) n’avait entendu parler du Gender. Alors, ils m’en demandent plus et font le lien avec la loi… et en général, sans insister beaucoup, leur point de vue change lorsqu’ils réalisent que c’est une théorie sérieuse (a priori elle fait parfois rire certains tellement cela leur parait impossible) et ce qu’elle implique.

Merci donc de vous impliquer autant et de contribuer à cet effort pédagogique qui paiera un jour.

Prières,

Grégory

20130606 – B. LEROY

Quand le poète en dit beaucoup dans une seule chanson @ Duteil_Mariage pour tous-music

20130527 – P. Philippe MAZUR

Hier après-midi, nous étions un million.
La mobilisation n’a pas faibli.
Tout s’est passé dans le calme.
Je suis resté sur l’esplanade des Invalides jusqu’à l’ordre de dispersion, c’est-à-dire jusqu’à 19h00.
Je n’ai pas vu un seul gendarme, crs ou policier sur tout le parcours que j’ai fait, entre Montparnasse et les Invalides, à tel point qu’à un moment, je me suis demandé: « mais elles sont où les forces de l’ordre ? »
Je n’ai pas vu un seul casseur ou jeune d’extrême droite excité.

Du coup, je continue à me poser de sérieuses questions sur le comportement de ceux qui nous gouvernent, M. Hollande et M. Valls, qui ont tenu des propos excessifs et non conformes à la réalité sur le danger de la manifestation de ce jour: pour moi, c’est de la propagande pour, une nouvelle fois, chercher à dissuader les citoyens d’exprimer leur opinion et confirme ce que je vous avais écrit dans mon message intitulé: Vers un système idéologique totalitaire ?

La vive préoccupation dont je vous faisais part dans ce texte est d’ailleurs reprise par d’autres personnes plus éminentes et plus savantes que moi: Bertrand Vergely, philosophe et professeur de théologie orthodoxe a tenu des propos proches des miens cet après-midi sur le podium de la Manif, mais aussi le représentant des juristes participant à cette manif. J’ai vu aussi de nombreuses pancartes qui m’ont montré que beaucoup de personnes ont conscience du totalitarisme rampant de l’idéologie du gender.

Quelle suite donner à ces mois de protestation et de demande insistante de dialogue avec nos gouvernants jamais satisfaite ? Vous pourrez lire la fin du discours de la présidente de La Manif Pour Tous: http://www.lamanifpourtous.fr/fr/toutes-les-actualites/561-discours-de-ludovine-de-la-rochere-presidente-de-lmpt

Dans la suite de ce que je vous écrivais précédemment, je vous propose, pour ma part, de créer un comité de veille citoyenne sur la mise en place de la théorie du gender dans notre société: c’est la racine idéologique de la loi qui vient d’être votée; elle est présente dans la loi Peillon sur l’école et sera présente à travers la loi à venir sur la famille. Eclairés par les deux conférences à Coulommiers sur ce sujet, je pense que nous devons vraiment continuer à nous  informer, réfléchir et analyser cette théorie pour pouvoir, si nécessaire, alerter et informer de notre mieux nos concitoyens.

Je vous adresse donc une invitation à vous manifester auprès de moi si vous êtes d’accord pour participer à ce comité de veille citoyenne.

Nous ne lâcherons rien tant que cette théorie et les lois qui en découlent violeront notre conscience.

Pour terminer, deux documents:

Une vidéo de KTO qui fait le bilan de la Manif de ce dimanche: http://www.youtube.com/watch?v=uFSF4aQu6Fs&feature=player_embedded

Et cette phrase de l’évêque de Kolwezi:
« Ce qui est en train de se jouer dans l’Héxagone n’est pas uniquement le sort de la France mais celui de toute l’Humanité, tant il est vrai que les promoteurs de l’idéologie du GENRE ont décidé d’en faire le fer de lance de la fameuse « mondialisation »:
http://www.diocese-bayonne.org/spip.php?article3624

P. Philippe Mazur

20130523 – P. Philippe MAZUR

Pour la Manif de ce dimanche 26 mai, toutes les infos se trouvent sur le site de La Manif Pour Tous. J’y serai car je veux dire clairement et publiquement mon attachement au respect des droits de l’enfant et mon respect de la famille Père, Mère, Enfant. Ce n’est parce qu’une loi que je n’approuve pas a été votée que mes convictions ont disparu. Et je reprends ici à mon compte les arguments des Associations Familiales Catholiques dans leur communiqué de ce 22 mai au soir:

« La promulgation de la loi « Taubira » par le président de la République, quelques heures à peine après l’avis du Conseil constitutionnel, a clos le processus institutionnel engagé il y a 7 mois.

Sa fin ne vient pas éteindre les consciences, les intelligences et les bonnes volontés de tous ceux qui se sont levés pour s’opposer de toutes leurs forces à cette loi, à ses conséquences pour la société et à la méthode employée par le Gouvernement.

Pour les AFC, ce texte représente une rupture de civilisation et le processus qui a abouti à sa promulgation une rupture démocratique et républicaine. En validant la loi, le Conseil constitutionnel autorise la rupture républicaine. Il a entériné le changement de statut du mariage et de la filiation en supprimant la différence des sexes comme condition essentielle du mariage.

 C’est pourquoi les AFC descendront à nouveau dans la rue le 26 mai prochain et appellent solennellement tous les opposants à cette loi à venir aussi à Paris pour dire qu’ils n’acceptent pas que la loi du plus fort s’impose à ce que leur conscience condamne, pour témoigner que  :

–              la Loi « Taubira » est un abus de pouvoir d’une génération sur l’autre,

–              la loi « Taubira » ne peut effacer que seul un homme et une femme peuvent être légitimement mariés,

–              la loi « Taubira » pose des problèmes autrement plus graves que ceux qu’elle prétendait résoudre.

 Les AFC demandent une fois encore, même si tout semble joué, qu’elle ne soit pas appliquée, dans l’intérêt de tous. Elles réclament la liberté de conscience pour les maires, qui va de soi.

En effet, notre pays aura non seulement à trouver d’autres voies pour la petite minorité d’adultes de même sexe qui vivent avec des enfants mais de plus à sortir de l’imbroglio juridique dans lequel l’aveuglement des parlementaires a conduit toute la société française. »

Enfin, je transcrits ici les propos de Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris, hier soir à la cathédrale Notre-Dame, à l’occasion de la veillée de prière annuelle et régionale pour la défense de la vie; vous pouvez écouter l’écouter sur le site de Radio Notre-Dame:

 » Nous ne pouvons pas entrer dans cette veillée de prière sans faire mémoire de l’événement qui s’est déroulé aujourd’hui même ici dans cette cathédrale, où un homme s’est suicidé, pensant par là, par cet acte de violence, faire progresser ses convictions et ses idées dans le monde. Nous avons purifié la cathédrale, par la célébration de l’Eucharistie du Corps et du Sang du Christ, mais plus que la cathédrale, c’est nos cœurs qu’il faut purifier, c’est de nos cœurs qu’il faut chasser la violence. Jamais aucune violence, d’aucune sorte, qu’elle soit physique ou verbale, qu’elle touche l’enfant innocent qui est appelé à naître ou le vieillard abandonné que l’on veut faire mourir, qu’elle frappe nos adversaires ou qu’elle nous frappe nous même, jamais aucune violence ne fait progresser l’être humain dans la connaissance de ce qui est bon et dans la volonté de le faire. Jamais aucune violence ne fait progresser l’amour. La violence ne produit que la violence et que la mort. Puisque beaucoup de catholiques, dimanche prochain, participeront au rassemblement qui est organisé à Paris, je leur demande expressément, comme ils l’ont fait les fois précédentes, de s’abstenir de toute démarche de violence, non seulement dans les gestes mais aussi dans les paroles. Je leur demande d’être des témoins de la paix et de la vie. »

20130512

Extrait du discours du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, à l’ouverture de l’assemblée plénière de l’épiscopat, 6 avril 2013.

« Notre engagement dans la nouvelle évangélisation.

Pour nous, la nouvelle évangélisation se présente dans une société en pleine mutation et les signes de cette mutation ne manquent pas. Les longs mois de débat à propos du projet de loi de mariage pour les personnes de même sexe ont fait apparaître des clivages qui étaient prévisibles et annoncés. Ces clivages sont un bon indicateur d’une mutation des références culturelles. L’invasion organisée et militante de la théorie du genre particulièrement dans le secteur éducatif, et, plus simplement, la tentation de refuser toute différence entre les sexes en est un signe. C’est le refus de la différence comme mode d’identification humaine, et en particulier de la différence sexuelle. C’est l’incapacité à assumer qu’il y ait des différences entre les gens. On se refuse à gérer le fait que les gens ne sont pas identiques. Ils ne sont pas identiques dans leur identité sexuelle mais ils ne sont pas plus identiques dans leur personnalité, et le principe incontournable de la vie sociale c’est précisément de faire vivre ensemble des gens qui ne sont pas identiques, de gérer les différences entre les individus sur un mode pacifique et non pas sur un mode de violence.

Or, si l’on fait disparaître les moyens d’identification de la différence dans les relations sociales, cela veut dire que, par un mécanisme psychologique que nous connaissons bien, on entraîne une frustration de l’expression personnelle, et que la compression de la frustration débouche un jour ou l’autre sur la violence pour faire reconnaître son identité particulière contre l’uniformité officielle. C’est ainsi que se prépare une société de violence. Ce que nous voyons déjà dans le fait que l’impuissance à accepter un certain nombre de différences dans la vie sociale, aboutit à la cristallisation de revendications catégorielles de petits groupes, ou de sous-ensembles identitaires, qui pensent ne pouvoir se faire reconnaître que par la violence. Notre société a perdu sa capacité d’intégration et surtout sa capacité d’homogénéiser des différences dans un projet commun.

Pour ma part, je pense que la loi pour le mariage des personnes homosexuelles participe de ce phénomène et va l’accentuer en le faisant porter sur le point le plus indiscutable de la différence qui est la différence sexuelle, et donc va provoquer ce que j’évoquais : l’occultation de l’identité sexuelle comme réalité psychologique et la fermentation, la germination d’une revendication forte de la reconnaissance de la sexualité différenciée. Cette explication simple échappe à un certain nombre d’esprits avisés, qui devraient pourtant se préoccuper de la paix sociale dans les années qui viennent. Que tous les moyens aient été mis en œuvre pour éviter le débat public, y compris dans le processus parlementaire, peut difficilement masquer l’embarras des promoteurs du projet de loi. Passer en force peut simplifier la vie un moment. Cela ne résout aucun des problèmes réels qu’il faudra affronter de toute façon. Pour éviter de paralyser la vie politique dans un moment où s’imposent de graves décisions économiques et sociales, il eût été plus raisonnable et plus simple de ne pas mettre ce processus en route.

Ainsi, se confirme peu à peu que la conception de la dignité humaine qui découle en même temps de la sagesse grecque, de la révélation judéo-chrétienne et de la philosophie des Lumières n’est plus reconnue chez nous comme un bien commun culturel ni comme une référence éthique. L’espérance chrétienne est de moins en moins reconnue comme une référence commune et, comme toujours, ce sont les plus petits qui en font les frais. C’est un profond changement d’abord pour les chrétiens eux-mêmes. Vouloir suivre le Christ nous inscrit inéluctablement dans une différence sociale et culturelle que nous devons assumer. Nous ne devons plus attendre des lois civiles qu’elles défendent notre vision de l’homme. Nous devons trouver en nous-mêmes, en notre foi au Christ, les motivations profondes de nos comportements. La suite du Christ ne s’accommode plus d’un vague conformisme social. Elle relève d’un choix délibéré qui nous marque dans notre différence.

Cette fracture se manifeste aussi dans les intentions de légiférer sur la laïcité. Nous avions déjà exprimé notre perplexité devant les projets de loi limitant la liberté individuelle dans l’habillement ou les signes distinctifs des religions. Autant il est compréhensible que la vie commune, notamment dans les entreprises, soit régie par des règles de cohabitation pacifique, autant il serait dommageable pour la cohésion sociale de stigmatiser les personnes attachées à une religion et à sa pratique, spécialement les juifs et les musulmans. Dans ce domaine, les mesures coercitives provoquent plus de repliement et de fermeture que de tolérance et d’ouverture. Faut-il voir un signe inquiétant dans le fait que, à ce jour, aucun des cultes connus en France n’a été consulté ni même contacté sur ces sujets et qu’aucun n’est associé au travail préparatoire ?

C’est dans ce contexte général que nous devons réfléchir aux conditions de la nouvelle évangélisation. Pour vivre dans notre différence sans nous laisser tromper et tenter par les protections trompeuses d’une organisation en ghetto ou en contre-culture, nous sommes appelés à approfondir notre enracinement dans le Christ et les conséquences qui en découlent pour chacune de nos existences. À quoi bon combattre pour la sauvegarde du mariage hétérosexuel stable et construit au bénéfice de l’éducation des enfants, si nos propres pratiques rendent peu crédible la viabilité de ce modèle ? À quoi bon nous battre pour défendre la dignité des embryons humains, si les chrétiens eux-mêmes tolèrent l’avortement dans leur propre vie ? À quoi bon nous battre contre l’euthanasie si nous n’accompagnons pas humainement nos frères en fin de vie ? Ce ne sont ni les théories ni les philosophes qui peuvent convaincre de la justesse de notre position. C’est l’exemple vécu que nous donnons qui sera l’attestation du bien-fondé des principes.

La mobilisation impressionnante de nos concitoyens contre le projet de loi autorisant le mariage des personnes de même sexe a été un bel exemple de l’écho que notre point de vue pouvait avoir dans les préoccupations de tous. Au-delà des sondages prédigérés, l’expression des préoccupations profondes rencontre une inquiétude réelle sur l’avenir qui se prépare. Réduire ces manifestations à une manie confessionnelle rétrograde et homophobe ne correspond évidemment pas à ce que tout le monde a pu constater.

Nous savons bien que les alertes que nous formulons devant des risques que l’on impose à la société sans aucune application du principe de précaution ne sont pas toujours comprises ni acceptées. Mais nous ne pouvons pas rester muets devant les périls. Comment se taire quand nous voyons les plus fragiles de notre société menacés ? Les enfants et les adolescents formatés au libertarisme sexuel, les embryons instrumentalisés dans des recherches au mépris des derniers résultats internationaux, des personnes en fin de vie dévalorisées dans leurs handicaps et leur souffrance et encouragées au suicide assisté, les lenteurs ou les incohérences de la prise en charge des demandeurs d’emploi, des familles dans la misère soumises aux rigueurs des expulsions sans alternative, les camps de roms démantelés en nombre croissant, etc.

La pointe du combat que nous avons à mener n’est pas une lutte idéologique ou politique. Elle est une conversion permanente pour que nos pratiques soient conformes à ce que nous disons : plus que de dénoncer, il s’agit de s’impliquer positivement dans les actions qui peuvent changer la situation à long terme. Il s’agit de nous laisser nous-mêmes évangéliser par la bonne nouvelle dont nous sommes les témoins. Alors, l’écart qui doit apparaître entre notre manière de vivre et les conformismes de la société ne pourra pas être perçu comme un jugement pharisien, mais comme un espace d’appel et comme une espérance. Nous pouvons nous souvenir de l’épître de Pierre que nous avons lue dernièrement à l’Office des Lectures : « Ayez une belle conduite parmi les païens, afin que, sur le point même où ils vous calomnient comme malfaiteurs, ils soient éclairés par vos bonnes œuvres et glorifient Dieu au jour de sa venue. » (I P. 2, 12). »

Message de l’évêque de Metz. https://www.facebook.com/Catho.Metz?sk=wall

« Et maintenant qu’allons-nous faire ?

Nos gouvernants ont réussi à imposer à notre pays le « mariage pour tous », en dépit de l’opposition grandissante et sans doute majoritaire des français. Une telle précipitation surprend, au moment où la crise économique imposerait tant d’autres priorités plus urgentes !

Quoi qu’il en soit, ne regrettons pas la mobilisation de ces derniers mois qui aura permis à beaucoup d’hommes et de femmes de France de mieux s’informer et d’affiner leurs convictions.

Rappelons-nous que ce qui est légal n’est pas forcément moral. Il peut y avoir en effet des lois que notre conscience refuse de tenir pour justes, non seulement parce qu’elles sont contraires à nos convictions religieuses, mais parce qu’elles sont contraires à cette loi naturelle inscrite dans le cœur de tout être humain. C’est le cas de l’interruption volontaire de grossesse, légale en France, mais qui n’en est pas moins une atteinte grave à la vie et que refuse toute conscience morale éclairée ou non par la Parole de Dieu.

L’histoire de l’Église nous rappelle que des chrétiens sont morts martyrs pour avoir refusé d’obéir aux lois de l’État qui offensaient leurs convictions religieuses (sacrifier aux idoles, ne pas respecter le dimanche…). Elle nous apprend aussi que, par leur témoignage silencieux et la rectitude de leur conduite, les chrétiens ont transformé la société civile. Si, ces derniers mois, l’attachement aux valeurs s’est soudain réveillé, c’est parce que notre culture demeure quoi qu’on en dise imprégnée par le judéo-christianisme.

Ne rougissons donc pas de nos convictions sur la famille et le mariage. Elles sont porteuses d’un vrai projet pour notre temps qui articule de façon cohérente la vocation des personnes, l’engagement au bien commun et l’avenir de la société.

1. Toute personne humaine est sexuée, elle est masculine ou féminine, non en vertu d’une décision personnelle, mais de par la naissance. C’est en acceptant cette caractéristique de son être qu’une personne peut grandir de façon harmonieuse et heureuse.

2. Ce qui fonde la famille, c’est un homme et une femme qui s’aiment et qui s’engagent à s’aimer dans la durée, en prenant la responsabilité d’élever les enfants qui peuvent naître de leur union. Cette responsabilité n’est pas seulement d’ordre privé : elle a une dimension sociale que les lois de l’Etat ont avantage à soutenir comme l’a fait jusqu’ici en France la législation sur le mariage civil.

3. L’enfant n’est pas un droit, c’est le fruit d’un amour entre un homme et une femme. Pour sa croissance humaine et spirituelle, l’enfant a besoin d’un père et d’une mère. Aucune manipulation technique ne pourra cacher cette réalité fondamentale.

4. Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Certes, ils doivent être soutenus en ce domaine par les institutions de la République, mais celles-ci ne peuvent déposséder les parents de leur droit fondamental d’éducateurs de leurs enfants.

La résistance à laquelle les circonstances présentes appellent les chrétiens n’est pas la violence des zélotes contemporains de Jésus, mais la force tranquille des béatitudes, fondée sur la réflexion et le discernement, la méditation des Écritures et la prière. L’homme des béatitudes ne tient pas pour acquis ce que tout le monde pense, dit et fait. Il ne tient pas pour acquis ce que l’opinion présente comme une évidence ou une certitude, il se laisse conduire par l’Esprit Saint vers la vérité tout entière.

Cette résistance devra tôt ou tard s’incarner dans des engagements concrets et elle a une dimension politique, mais il n’appartient pas aux pasteurs de l’Église de l’organiser, leur rôle est de soutenir et d’éclairer. Tel est l’objet de ce message.

25 avril 2013

+ fr. Pierre RAFFIN, o.p., évêque de Metz »

20130427

Message du Père Philippe Mazur suite à la conférence du 26/04/2013.

Nous étions très nombreux vendredi dernier, bien plus nombreux que ce que à quoi je m’attendais : je pensais que nous serions une cinquantaine et nous étions au moins trois fois plus, car je sais quelle est la capacité d’accueil de l’église Notre-Dame-de-Toute-Joie. Connaissant beaucoup de gens qui étaient là, je peux vous dire que nous venions de différents horizons religieux, politiques et philosophiques.

Ce nombre et cette diversité sont un véritable succès et montre clairement que se reproduit à l’échelle locale le phénomène de La Manif Pour Tous, à savoir une large prise de conscience des citoyens français face à l’émergence de ce qu’on peut commencer à appeler un système idéologique totalitaire.

Ce que beaucoup dans notre société n’ont pas compris et dont nous prenons conscience ensemble, c’est que notre résistance n’est pas politique mais symbolique. Les institutions de notre pays fonctionnent. Les politiciens et les fonctionnaires de l’État font leur travail. Mais la problématique est ailleurs. Elle est dans l’atteinte aux libertés individuelles (entre autres : la liberté de conscience et de penser par soi-même, la liberté d’éduquer ses enfants selon ses valeurs) provoquée par le bouleversement de l’ordre symbolique de notre société que produit en elle l’irruption de la théorie du gender et du queer.

C’est pourquoi nous devons poursuivre une résistance symbolique, c’est-à-dire une résistance qui se situe au niveau de notre perception et de notre conception de l’être humain et de son rapport aux autres. Cette résistance passe par un effort de réflexion, d’analyse et de compréhension que nous avons commencé hier soir avec l’aide de M. Michel Bégny. Cette résistance passe par la prière des chrétiens qui s’unissent pour faire face.

Il faut poursuivre, car ce type de résistance, pour être efficace, ne doit pas passer par la force ni la violence physique ou politique mais par l’appel à la raison et aux forces intellectuelles et spirituelles inscrites en chaque être humain.

A ce titre, le temps de prière œcuménique qui a précédé la conférence de M. Michel Bégny, a été un moment fort qui a permis aux chrétiens de faire mémoire d’un aspect fondamental de notre foi : dans le chapitre 1 du Livre de la Genèse, sont reliées la Loi Naturelle inscrite par Dieu dans sa création et la Loi Biblique inscrite dans la révélation que Dieu fait de Lui-même à son Peuple et à l’humanité toute entière. C’est pour les chrétiens le fondement de l’ordre symbolique du monde.

Je vous propose donc de donner une suite à notre rencontre d’hier soir

pour poursuivre cette résistance.

Dès à présent je vous annonce la mise en place

d’une école des parents,

animée par M. Michel Bégny

(des infos suivront

pour la mise en place

de cette école des parents)

et d’une conférence-débat (vraiment débat!)

animée par Madame Anne Girault

présidente de Femina Europa

sur le gender dans les institutions internationales :

ONU, UNESCO et Institutions Européennes

le vendredi 24 mai 2013 (date à confirmer)

à 20h30

à l’église Notre-Dame-de-Toute-Joie

à Coulommiers.

Je vous invite à participer aux deux prochaines manifestations de

La Manif Pour Tous à Paris

pour montrer d’une manière plus visible à tout notre pays

notre résistance pacifique mais ferme et absolument déterminée

le dimanche 5 mai

Manif régionale

et le dimanche 26 mai

Manif nationale

Je vous invite à vous joindre

au mouvement des

Veilleurs pour la Famille

et au mouvement

des Mères Veilleuses

pour lesquels vous trouverez toutes les infos

sur le site internet de

La Manif Pour Tous.

Nous ne lâcherons rien ! Jamais !

20130425

Rappel: conférence-débat ce vendredi 26 avril, à 20h30, à l’église Notre-Dame-de-Toute-Joie, à Coulommiers (en face de la pharmacie de la ville haute) par Michel Bégny, psychothérapeute.

Ce soir encore ils appellent à veiller partout en France pour le droit de chaque enfant à avoir un père et une mère.

voir leur page sur Facebook:
https://www.facebook.com/events/337727056350411/

voir cet article du journal LA CROIX:
http://www.la-croix.com/Actualite/France/Les-veilleurs-protestent-pacifiquement-contre-le-mariage-pour-tous-2013-04-21-950855

Les « veilleurs » protestent pacifiquement contre le mariage pour tous

Pour la quatrième soirée consécutive, vendredi 19 avril, plusieurs centaines de participants, essentiellement des jeunes entre 18 à 25 ans, se sont rassemblées à Paris, « veillant », assis silencieusement sur une pelouse, en face des Invalides.

La veillée commence à 22 heures, à la fin d’une nouvelle manifestation contre la loi autorisant le mariage entre deux personnes de même sexe, qui se disperse sur l’esplanade des Invalides près de l’Assemblée Nationale. Le lieu exact vient d’être communiqué par messages sur les téléphones portables qui concluent : « Soyons de beaux Veilleurs. Calme. Paix. Détermination. »

Les participants sont assis. Certains pique-niquent ou discutent à voix basse, d’autres semblent méditer. À la fin des discours ou des lectures, les mains s’agitent au-dessus des têtes pour applaudir silencieusement. Malgré la pluie légère, quelques bougies sont allumées.

Dans un silence complet, les intervenants se succèdent au micro pour chanter, jouer de la musique et lire des poèmes, des extraits d’essais ou de romans français, d’auteurs de tous bords politiques. Ainsi, un texte de Pierre-Joseph Proudhon, théoricien de l’anarchie, sur l’importance du mariage, est notamment récité.

Gandhi et Lech Walesa

S’ils se réfèrent au dirigeant politique indien Gandhi, apôtre de la non-violence ou au Polonais Lech Walesa fondateur de Solidarnosc, les veilleurs se veulent apolitiques et aconfessionnels. Le mouvement a commencé mardi 16 avril à Paris, après que soixante-sept personnes qui manifestaient aux abords de l’Assemblée nationale contre « le mariage pour tous », ont été interpellées par les forces de l’ordre. Depuis, le mouvement, dont l’ampleur grandit chaque soir – entre 600 et 800 participants étaient réunis vendredi soir –, a essaimé dans d’autres villes de France, comme Lyon, Toulon, Toulouse, Rennes et Nantes.

Pierre-Denis Autric, la trentaine, qui participe à la veillée, reconnaît que « sociologiquement la plupart des participants sont catholiques » mais avec la volonté de s’ouvrir à tous : « Nous récitons de la poésie et non des cantiques ou des « Je vous salue Marie », comme peuvent le faire les gens de Civitas ».
(…)

Un jeune homme au micro appelle à être en communion avec tous, « tous incluant ceux qui ne sont pas avec nous contre le projet de loi. Ce qui est plus dur ». Il ajoute  : « Ce n’est pas une scénographie ni un happening, nous sommes en train de lutter contre un projet de loi qui veut nier ce qu’est l’homme. »

« Dans la paix et dans la vérité »

« Nous entendons beaucoup parler de violences dans les médias, de choses affreuses comme des agressions homophobes, explique Charles, 21 ans. Nous voulons montrer que nous sommes là dans la paix et dans la vérité pour nous opposer au projet de loi Taubira. »

Le jeune homme raconte avoir eu peur lors des veillées précédentes quand les CRS s’avançaient avec leurs matraques. « Hier (jeudi), 70 personnes ont été interpellées, certains traînés par les cheveux. Pourtant nous n’avions rien fait de mal. Nous ne voulons pas sombrer dans la violence ».

Ce vendredi soir, les forces de l’ordre, équipées de casques et de boucliers sont visiblement détendues, bavardant même avec certains manifestants.

Chez les organisateurs, la discrétion est de mise : « Nous ne voulons pas devenir les têtes d’affiches d’un mouvement, nous préférons que vous vous fassiez votre propre idée en participant à la veillée », déclare un grand brun, la vingtaine, refusant de répondre à des questions. Se contentant de souligner « la spontanéité » du mouvement.

Sur les Invalides, la nuit est tombée depuis longtemps. Il est minuit trente. « Comme promis la manifestation touche à sa fin. Respectons notre engagement. » La foule se disperse sans un bruit. Beaucoup comptent revenir. Jusqu’à quand ? Personne ne sait, mais chacun semble déterminé.

DAVID METREAU; site du journal LA CROIX

20130424

Vous êtes invités à une conférence-débat animée par M. Michel Bégny, psychothérapeute, le vendredi 26 avril à l’église Notre-Dame-de-Toute-Joie, à 20h30, précédée d’un temps de prière oecuménique à 19h30.

Un paroissien juriste m’a envoyé ce message:

Le sénateur Patrice Gélard est membre de la commission des lois et il connait en profondeur notre système, mieux qu’un expert (tous les grands textes sur la famille lui sont passés entre les mains mais aussi les révisions de la Constitution depuis plus de 20 ans).
Patrice Gélard est un ancien professeur de droit.
Il explique dans cette vidéo au Sénat tous les problèmes juridiques et sociétaux liés à la Loi Taubira et, en particulier, son inconstitutionnalité.
A écouter attentivement pour comprendre où nous en sommes:

http://www.youtube.com/watch?v=ovHZbrdWPaA

et la suite ici:    http://www.youtube.com/watch?v=N1iwxSyK6sU

Ci-dessous un autre mail reçu de la même personne:

Un article du Figaro avec des arguments plus solides et crédibles que le Monde :
Je trouve dommage qu’un argument sur la rupture du principe d’égalité (qui à mon avis est violé par ce texte qui, paradoxalement, s’en prévaut) ne soit pas ajouté dans les moyens du recours. Car la règle qu’a toujours fait prévaloir la jurisprudence du Conseil (tout comme le Conseil d’Etat) est qu’il faut traiter différemment les situations différentes. Et que l’extension de l’institution du mariage (institution réservé aux couples) à des « paires » de même sexe ne pouvant, par nature, procréer et donner la vie, ne peut pas respecter l’égalité réelle et met les uns ou les autres dans une situation « discriminante ». Car une « paire » n’est pas un « couple », et ne sera jamais dans la même situation naturelle. Même si la loi parle de « couple de même sexe » par fiction juridique. La nature ne permet pas certaines choses et la seule façon de les permettre en nature est de passer par des ruptures anthropologiques et bioéthiques de type PMA/GPA etc. dernier verrou de notre civilisation.
Logiquement cela devrait être le cas, le recours devrait aborder la question de l’égalité, fondamentale ici. Normalement, mais les journalistes n’en disent mot. Dommage.
G.

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/04/24/01002-20130424ARTFIG00334-ces-questions-fondamentales-que-le-conseil-constitutionnel-devra-trancher.php

Ces questions fondamentales que le Conseil constitutionnel devra trancher

Par Agnès Leclair – Mis à jour le 24/04/2013 à 15:00  –   Publié le 24/04/2013 à 07:59

Les élus de l’UMP ont déposé un recours devant le Conseil constitutionnel. La censure des Sages, qui ont trente jours pour rendre leur avis, est l’un des derniers espoirs des opposants au mariage pour tous.

À peine votée, déjà contestée. Les parlementaires de l’opposition n’ont pas perdu leur temps. Hier, en fin de journée, des députés et sénateurs ont déposé chacun un recours contre le texte «mariage pour tous» devant le gardien de la loi, sous la forme de deux mémoires remplis de griefs. «Ce sera, pour le Conseil, la question la plus difficile à trancher depuis sa création en 1958», prédit un haut magistrat qui a aidé les parlementaires à peaufiner leurs arguments. Il faut dire que la censure des Sages est l’un des derniers espoirs des opposants au texte pour arrêter la «réforme de civilisation» du mariage pour tous. Ces recours sont portés par l’UMP mais aussi par des parlementaires UDI. «La nature de la loi déférée rend difficile (…) un retour en arrière sur l’acquisition de ces nouveaux droits. C’est la raison pour laquelle l’adoption de ce texte aurait nécessité des conditions particulières qui n’ont manifestement pas été remplies», écrivent dans leur introduction les députés – évoquant notamment le refus du gouvernement de recourir au référendum. Les Sages de la Rue Montpensier ont trente jours pour rendre leur avis. Dans un contexte poli­tique tendu, ils pourraient cependant se prononcer plus tôt. Si le gouvernement demande l’urgence, ce délai peut être ramené à une semaine. Le Figaro, qui a pu consulter la saisine des députés, en livre les principaux points.

Le mariage

«Le mariage civil républicain français est l’union d’un homme et d’une femme, défendent les parlementaires. Il doit être reconnu comme un principe fondamental par les lois de la République.» La question est de savoir si le mariage d’un homme et d’une femme figure dans le bloc de constitutionnalité ou pas. Dans ce cas, il serait intouchable – par les parlementaires. Cette question centrale reste cependant ardue à défendre. La haute juridiction s’est prononcée en janvier 2011 en réponse à une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) portant sur le droit au mariage pour les personnes de même sexe. Elle a expliqué«qu’il ne lui appartient pas de substituer son appréciation à celle du législateur en cette matière». Pour cette raison, le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, avait écarté une censure de la loi sur le mariage pour tous en janvier dernier sur Canal +.

L’adoption

«Il y a tellement d’approximations sur ce sujet que nous y voyons un vrai motif de censure, au moins partiel, du Conseil constitutionnel», espère le député UMP Philippe Gosselin. Considéré comme le «ventre mou» du texte, le thème de l’adoption concentre les griefs. À commencer par «la méconnaissance du principe à valeur constitutionnelle du droit de l’enfant à être nourri, entretenu et élevé par son père et sa mère», selon le recours. Ainsi, la loi «prive délibérément, et par préméditation, un enfant d’un père ou d’une mère», notamment dans le cadre de l’adoption plénière, puisqu’elle efface la biologie. Le document soulève ensuite la question de «la rupture d’égalité entre les enfants adoptés (…)», selon le couple adoptant. Actuellement, par exemple, il n’est pas fait mention du jugement d’adoption sur l’extrait d’acte de naissance, si bien que nul ne peut savoir si un enfant a été adopté ou pas. Ce qui ne serait à l’évidence pas le cas pour un enfant adopté par des parents de même sexe. Enfin, les auteurs de la saisine soulèvent «une fraude à la loi et à l’ordre public international». En résumé, ils craignent que la loi valide, voire encourage, les GPA (gestation pour autrui) ou PMA (procréation médicalement assistée), réalisées à l’étranger. L’avocat Geoffroy De Vries prédit un contentieux important sur ces questions d’adoption.

La filiation

«L’origine sexuée de la filiation est un principe essentiel auquel la loi déférée contrevient», souligne le mémoire des députés, soulignant «le nombre impressionnant de récurrences des termes “père et mère” de l’enfant dans les lois de la République». La nouvelle loi a pour effet «de priver l’enfant adopté, tantôt du droit à une filiation maternelle, tantôt du droit à une filiation paternelle», relèvent les députés. Ces derniers soulignent enfin une incohérence fréquemment montrée du doigt pendant les débats, celle d’avoir limité le périmètre de la loi au mariage homosexuel en feignant d’ignorer ses conséquences. Ils reprochent au texte «l’absence (…) de prise en considération de la présomption de paternité, des filiations par PMA et GPA».

Les scénarios possibles

«Le Conseil constitutionnel a parfois tué des moustiques et laissé passer des chameaux, dit-on», rappelle prudemment Philippe Gosselin.«La censure, j’y crois. On est sur de vrais principes fondamentaux de la République et de vraies injustices», lance toutefois le député UMP Hervé Mariton, principal orateur UMP du texte à l’Assemblée. Si l’hypothèse de la censure du texte semble faible, les parlementaires espèrent des «réserves pénalisantes», qui obligeraient le gouvernement à corriger sa copie, à travers une autre loi. Un texte «famille» à venir pourrait très bien accueillir la grande réforme sur le droit de la filiation, veut croire l’opposition. Une manière de déconnecter mariage et adoption et d’éviter l’ouverture de ­celle-ci aux couples de même sexe.

Les griefs sur la procédure

Après avoir été dénoncé de vive voix, l’usage de la procédure accélérée, «sans laisser le temps à un travail parlementaire approfondi»,«dans la plus grande précipitation et sans motif d’urgence», est pointé dans le document. Tout comme «le recours aux ordonnances pendant la navette parlementaire» ou, en des termes crus, «l’indigence de l’étude d’impact du ministère de la Jus­tice».

 

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